Estimation immobilière gratuite en 5 minutes

Comment estimer votre bien immobilier ?

Pour bien vendre votre logement, il est indispensable de l’estimer au bon prix : s’il est trop cher, il n’attirera pas les acheteurs potentiels. Découvrez les conseils à suivre pour fixer le bon prix de vente pour votre appartement ou votre maison.

Une bonne estimation passe par une étude minutieuse du marché

En tant que vendeur, vous devez déterminer un prix de vente qui permet de trouver preneur dans des délais assez courts, sans pour autant sous-évaluer votre maison ou votre appartement. Or, il faut garder à l’esprit que votre logement a une valeur de marché, qui ne correspond pas toujours au prix auquel vous l’avez acheté. En effet, cette valeur dépend de l’offre et de la demande au moment de la mise en vente. Pour connaître le prix auquel vous pouvez espérer vendre votre bien rapidement et sans perdre d’argent, la méthode la plus simple consiste à étudier les annonces immobilières, en consultant les vitrines des agences de votre quartier ou les sites spécialisés (comme SeLoger). Vous pouvez également consulter le baromètre LPI-SeLoger, actualisé chaque mois, qui étudie le prix de vente moyen au mètre carré dans les grandes métropoles françaises. Notons que pour attirer les acheteurs potentiels, il est indispensable de fixer un prix dans une fourchette proche de la concurrence.

Ayez un regard extérieur sur votre logement

Une fois le prix de marché déterminé, il faudra l’affiner en fonction des spécificités propres à votre logement. Il faudra notamment appliquer une décote (de 10 à 20 %) si votre bien a des défauts ou, au contraire, appliquer une surcote (pouvant aller jusqu’à 30 %) s’il possède des caractéristiques exceptionnelles (piscine, grande terrasse, etc.). Notons que les vendeurs ont souvent tendance à surestimer le prix de leur bien pour des raisons affectives. Il faudra donc examiner votre maison ou votre appartement avec les yeux d’un acheteur, en étudiant la luminosité, l’étage, les éventuelles nuisances (sonores, olfactives, etc.), l’accessibilité, l’état général du bien, le vis-à-vis… Notons que les éléments pris en compte pour estimer le logement peuvent varier en fonction du type d’habitation (maison ou appartement). Ainsi, pour estimer un appartement, l’état des parties communes de la copropriété sera déterminant, tandis que pour estimer une maison, les éléments extérieurs, comme le jardin ou une éventuelle piscine, pourront faire la différence.

En l’absence de visite, pensez à ajuster votre prix de vente

Aujourd’hui, bien estimer sa maison ou son appartement est essentiel, dans la mesure où les acheteurs potentiels sont mieux informés qu’auparavant. En effet, avec Internet, ils peuvent consulter des milliers d'annonces immobilières, et donc comparer les biens immobiliers entre eux. Par ailleurs, ils suivent l'actualité immobilière et connaissent donc la conjoncture du marché : prix de l'immobilier dans chaque ville et quartier, prix moyen des maisons et appartements, délais de vente, etc. Le vendeur devra donc prendre en compte ces tendances pour que la transaction puisse se dérouler dans les meilleures conditions. Notons que la situation économique de la ville influence sensiblement le marché immobilier. Si votre bien est situé dans une grande métropole dynamique, une fois votre annonce publiée, votre logement sera normalement vendu rapidement. Cependant, si votre prix est trop élevé et que les visites se font attendre, il faudra réagir rapidement en diminuant votre prix de vente.

Prix de vente : appliquez une décote en cas de gros travaux

Si des travaux sont à prévoir dans votre appartement ou votre maison, le prix de vente devra en tenir compte. Dans le cas contraire, l’acheteur potentiel risque de faire une offre tenant compte de ces travaux, et donc sensiblement inférieure au prix de vente affiché. Si vous ne souhaitez pas baisser votre prix de vente, il est donc préférable d’effectuer les travaux au préalable, afin de réduire la marge de manœuvre de l’acheteur durant la négociation. Parmi les travaux qui peuvent engendrer une diminution du prix de vente, on peut citer les travaux d’isolation (changement des fenêtres, isolation des combles, etc.), les travaux de rénovation (ravalement de façade, réfection de la toiture…) ou encore la remise aux normes de l’installation électrique. Dans le cas où le bien vendu est un appartement, sachez que l’état général de la copropriété est un élément à ne pas négliger : si l’immeuble est dans un état de délabrement ou que le ravalement n’a pas été effectué depuis longtemps, l’acheteur pourra mettre en avant le coût engendré par ces futurs travaux dans le cadre d’une négociation.