La publication en mai du baromètre mensuel des prix de la FNAIM faisant état d'une hausse surprise de 3% en avril, laissant penser à une reprise du marché immobilier, avait provoqué la colère de Henry Buzy-Cazaux, laissant s'exprimer son franc-parler dans les médias pour remettre en cause la fiabilité des données en raison, désormais, du niveau insuffisant des transactions et d'une base pas assez alimentée par les agences membres du réseau : le nombre de références compilées serait de moins de 10% des transactions au plan national, lequel ne permettrait pas l'établissement de statistiques solides.
Les divergences de vues mettent donc fin à la collaboration.