Quels rapports les Français entretiennent-ils avec leur maison ? Selon L'Observateur Cetelem, pour 35%, un rapport d'abeille à ruche. La ruche et l'abeille seraient-elles un nouveau spécimen de l'oiseau en cage ? Non, pas plus que la maisonnée des adulescents adeptes de Maya l'abeille. La ruche n'est pas hostile et ne prive pas de liberté : plus accueillante, elle est ouverte, aux amis comme aux différentes générations qui vont et viennent... comme les abeilles qui ne tiennent pas en place.
Avant de buzzer avec la maison-ruche, l'abeille a « bzzzz bzzzzé » en battant des ailes. L'abeille ouvrière est un drôle d'habitant, sortant sans arrêt butiner à l'extérieur et revenant sans arrêt à la maison, le pollen sous les pattes, pour faire son miel. Après ses efforts, l'ouvrière se repose en pondant comme la reine ? Non, elle arpente les couloirs de la ruche, fait son nid dans une alvéole et ressort prendre l'air, ne profitant de son toit que par intermittences.