La population urbaine a dépassé la population rurale, et même les rats des champs sont devenus des rats des villes. Les citadins doivent désormais partager leur m² de bitume avec des habitants inattendus, venant se loger dans le tissu urbain : les espèces sauvages ! Les cafards et les blattes sont toujours à parcourir les sous-sols et les caves, les moustiques de compartiments et les grillons de métro sont encore dans les rames, mais les bébêtes des villes doivent aujourd'hui cohabiter avec l'exotique castor sauvage et autre faune imprévue dans nos métropoles.
Dans les villes, l'espace artificiel a pris le pas sur l'espace naturel. Mais l'animal prend ses marques et adapte son comportement, la nature reprend ses droits.