Alors, pour parler du R, de la résistance thermique, il faut d’abord parler de lambda (λ). Les matériaux composant les parois conduisent plus ou moins la chaleur et possèdent un coefficient de conductivité thermique, ce fameux λ exprimé en W/mK. Plus ce coefficient est faible, plus le matériau est isolant.
Nous pouvons désormais passer à la résistance thermique qui désigne le pouvoir isolant. La résistance thermique dépend de l’épaisseur (e) et du coefficient de conductivité thermique (λ) du matériau par la relation R= e/λ (m² K/W).
Les meilleurs résultats en matière de baisse de la consommation de chauffage, la réduction des phénomènes de condensation et l’amélioration du confort s’obtiennent avec un traitement équilibré des parois : toit, mur et sol. Pour cela, il faut respecter 3 valeurs :
- pour le toit, la résistance thermique est de : R=6m² K/W
- pour le mur, la résistance thermique est de R= 3m² K/W
- pour le sol, la résistance thermique est la même que pour le mur