Tout ce que vous pouvez déduire de vos impôts Le fisc accorde des baisses et des économies d’impôts dans de nombreux secteurs de l’immobilier que le gouvernement entend stimuler. Inventaire des mesures. Si vous vous décidez à devenir propriétaire d'un bien immobilier, vous avez de fortes chances de bénéficier d'incitations fiscales. Des encouragements existent aussi bien en faveur de ceux qui ont voulu acheter ou qui veulent aménager une résidence principale que pour ceux qui investissent dans l'immobilier locatif. Ceci étant, les modalités de mise en œuvre et l'éventuelle complexité des dispositifs fiscaux évoluent au gré des ans (et des gouvernements). A la veille de la mise en place d'un nouveau budget, il nous paraît opportun de dresser l'inventaire des dispositifs en place. Commençons ce récapitulatif en évoquant les dispositions prévues pour les acquéreurs d'une résidence principale. Sans aucun doute, ce secteur économique se porte aujourd'hui très bien et ce, en grande partie, grâce aux dernières mesures qui ont expiré le 31 décembre 2001. Il n'en reste pas moins qu'à l'heure où nous écrivons ce texte, les propriétaires d'une résidence principale qui décident d'accomplir des travaux peuvent profiter de certains avantages. Il s'agit des crédits d'impôts pour les dépenses d'entretien et de la réduction de TVA sur les gros travaux. LA REDUCTION D'IMPOTS POUR TRAVAUX DANS LA RESIDENCE PRINCIPALE De fait, en 2002, tout contribuable, propriétaire occupant, locataire, usufruitier, occupant à titre gratuit peut profiter d'une réduction maximale d'impôt égale à 15 % des dépenses dans la limite de 4 000 euros pour une personne seule ou 8 000 euros pour un couple, augmentés de 400 euros pour le premier enfant et chaque personne à charge (autre que les enfants), 500 euros pour le second enfant et 600 euros par enfant à compter du troisième Concrètement, le crédit d'impôt pour l'acquisition de gros équipements, pour les dépenses d'équipements de production d'énergie renouvelable et pour les dépenses de matériaux d'isolation thermique et d'appareils de régulation de chauffage s'impute sur le montant de l'impôt sur le revenu dû au titre de l'année au cours de laquelle la dépense a été payée. Lorsque le crédit d'impôt excède l'impôt dû par le contribuable, il lui est remboursé. D'une manière générale, sont exclues du dispositif les dépenses de gros équipements réalisés dans le cadre de travaux ne bénéficiant pas du taux réduit de TVA (travaux de construction, reconstruction, agrandissement). La définition fiscale de la résidence principale : pour prétendre aux avantages prévus par la loi, les travaux doivent être accomplis dans les logements qui répondent aux conditions suivantes. La résidence principale est le lieu où demeurent habituellement et effectivement les membres du foyer et où se situe le centre de leurs intérêts professionnels et matériels. Les résidences secondaires sont donc exclues du champ d'application des règles en cause, mais il faut savoir que les inspecteurs des impôts les apprécient avec souplesse, notamment lorsque des travaux sont accomplis dans un logement destiné à devenir la résidence principale du contribuable.
LA TVA A 5.5 % SUR LES TRAVAUX Pour bénéficier de la TVA à 5.5 %, une attestation datée et signée certifiant que l'immeuble est achevé depuis plus de deux ans et qu'il est affecté à un usage d'habitation doit être remise à l'entreprise avant le commencement des travaux. Le taux réduit s'applique alors aux fournitures (sanitaire, chauffage, production d'eau chaude, les équipements de production d'énergies renouvelables à usage domestique, les systèmes d'ouverture du logement, les équipements de sécurité et équipements électriques) utilisées par l'entreprise. Pour leur part, les travaux de transformation ou d'amélioration qui concourent à la production d'un immeuble neuf et les travaux de nettoyage, d'aménagement et d'entretien des espaces verts ne sont pas concernés. Bon à savoir : lorsque les travaux sont urgents (plomberie, travaux de serrurerie consécutifs à une effraction, perte des clés), la condition d'achèvement depuis plus de deux ans ne s'applique pas. Les locaux concernés par la TVA à 5,5 % Bon à savoir : Le contribuable peut également bénéficier du taux réduit de TVA lorsque les travaux sont réalisés sur son terrain, par exemple les travaux de réfection d'une clôture ou de raccordement aux réseaux publics. Locaux mixtes : l'ensemble des travaux réalisés dans un local bénéficie du taux réduit lorsque plus de la moitié de la surface est affectée à l'habitation. A défaut, seuls les travaux accomplis sur les surfaces d'habitation restent soumis au taux réduit. Le taux de 5,5 % s'applique également aux travaux de transformation en local d'habitation d'un local achevé depuis plus de deux ans. Quant aux travaux accomplis dans les parties communes des immeubles collectifs, le taux de TVA à 5,5 % s'applique lorsque l'immeuble comprend plus de 50 % de locaux à usage d'habitation. Quels types de travaux ? Bon à savoir : les matières premières, fournitures et équipements achetés directement par le contribuable restent soumis au taux normal de TVA à 19,6%. Il en est de même, y compris s'ils sont fournis par l'entreprise, pour les gros appareils de chauffage installés dans des immeubles collectifs, les saunas, les matériels de chauffage mobile, les ascenseurs, et naturellement les appareils ménagers et les équipements mobiliers (éléments de cuisine, coffres-forts, etc.) ainsi que tous les travaux d'entretien et d'aménagement des espaces verts. Il n'en reste pas moins que les mesures favorables à l'acquisition ou à l'amélioration de la résidence principale sont moins nombreuses que celles mises en place pour encourager le développement du secteur locatif. Les contribuables ont le choix entre différents dispositifs d'incitation à l'investissement qui ont en commun de permettre de financer des projets immobiliers non immédiatement rentables. Dans la phase de financement, les investisseurs " économisent " grâce aux incitations fiscales des sommes qui autrement iraient directement dans les caisses du Trésor. La plus novatrice de ces incitations consiste en l'instauration d'un " statut " pour les bailleurs privés. Ce faisant, l'Etat ouvre peu à peu aux investisseurs particuliers un marché jusque là réservé aux organismes d'état et aux sociétés d'HLM. Et si, du fait du plafonnement des loyers dans ce type de logements, les perspectives de rentabilité ne sont pas aussi patentes que dans le secteur libre, tout est fait à l'aide des garanties de loyers notamment, pour conférer sécurité et stabilité à ces investissements. Reste alors à l'investisseur à choisir une stratégie patrimoniale. D'un côté, la sécurité du paiement des loyers en contrepartie d'une rentabilité plafonnée. De l'autre, la rentabilité, mais sans garantie de paiement des loyers. ACHETER POUR LOUER ET ECONOMISER DES IMPOTS LE REGIME GENERAL DE L'IMPOSITION DES REVENUS FONCIERS Bon à savoir : le dépôt de garantie du locataire (généralement 2 mois du loyer hors charges) n'est imposable que s'il compense des loyers impayés. Quant aux dépenses réglées par le propriétaire pour le compte des locataires, elles viennent en déduction du revenu brut. Les charges déductibles du revenu foncier Les intérêts d'emprunt Les dépenses d'entretien et de réparation Bon à savoir : les travaux d'embellissement (remplacement des moquettes, papiers peints, etc.) ne sont déductibles que s'ils sont destinés à faciliter la relocation. Frais de gérance et de gardiennage Déduction forfaitaire et frais de gestion Impôts et taxes Assurances pour loyers impayés
Le régime micro-foncier En contrepartie, il bénéficie d'un abattement forfaitaire de 40% pour frais et charges. Il en résulte une imposition qui porte seulement sur 60% de ce revenu foncier brut. Bon à savoir : l'intérêt du régime "micro-foncier" dépend des charges de la location. Dans les premières années de remboursement d'un crédit immobilier contracté pour financer un investissement locatif, le propriétaire peut trouver un meilleur avantage à déduire ses charges réelles, notamment lorsque celles-ci sont supérieures à 40 % (ce qui est souvent le cas lorsque le coût des intérêts est le plus élevé). Quel est l'intérêt de " subir " un déficit foncier ? Lorsque le déficit dépasse cette limite, il est reporté sur les revenus fonciers des 10 années suivantes. D'autre part, lorsque le revenu global du contribuable ne permet pas d'imputer le déficit foncier, celui-ci s'impute sur les revenus globaux des 5 années suivantes. Toutefois, la part du déficit qui résulte des intérêts d'emprunts n'est seulement imputable que sur les revenus fonciers, pendant 10 ans. Pour tirer fiscalement avantage d'un déficit foncier, le logement doit être loué de façon effective et permanente jusqu'au 31 décembre de la 3ème année qui suit l'imputation du déficit. * Important : ces dispositions ne s'appliquent pas dans le cadre des dispositions Malraux et des monuments historiques (voir ci-après). Ce système présente l'avantage de la souplesse. Le délai de conservation du bien est limité à 4 ans et les dépenses de rénovation sont avantageusement déductibles sur les revenus fonciers ultérieurs. de surcroît, dans ce cadre dit de droit commun, les revenus fonciers bénéficient d'une réduction forfaitaire égale à 14 %, ce qui réduit d'autant l'assiette imposable du contribuable. Certains régimes fiscaux permettent aux propriétaires de bénéficier de modalités de déduction plus avantageuse. C'est notamment le cas des locations dans le cadre de la loi BESSON. La Loi BESSON Comment fonctionne cet avantage fiscal ? Elargissement du dispositif BESSON : un amendement au projet de budget 2003 devra permettre aux propriétaires de continuer à bénéficier du dispositif BESSON s'ils louent un logement neuf à un ascendant ou à un descendant, ce qui était jusqu'alors interdit. Dans le neuf, le bailleur peut imputer sur les revenus de la location une partie du prix de revient du bien. Ainsi, pendant une période déterminée, une fraction du prix de revient de l'immeuble vient en déduction des revenus fonciers du bailleur au moment de la déclaration des impôts. Le déficit qui en résulte entraîne mécaniquement une diminution des impôts puisque l'assiette imposable est réduite. La somme que le bailleur est autorisé à déduire est égale à 8 % du prix du bien pendant les 5 premières années. Les 4 années suivantes, cette part est de 2,5 %. A l'issue de cette période de 9 ans, l'amortissement peut être renouvelé pendant 2 périodes de 3 ans, à raison de 2,5 % par an, soit donc à nouveau 15 % du prix d'acquisition. Au bout du compte, en 15 ans, 65 % du prix de revient du bien peuvent ainsi être déduits des revenus fonciers. Signalons qu'en même temps, la déduction forfaitaire sur les loyers est réduite de 14 % à 6 %. Toutefois, au terme de la période d'amortissement, le taux de 14 % s'applique à nouveau, sauf à s'engager dans le dispositif Besson prévu pour l'ancien. Dans l'ancien, l'avantage Besson consiste en un régime de déduction forfaitaire majorée sur les revenus fonciers. Ce taux est égal à 25 % au lieu de 14 % dans le cas général. Plafonds des loyers et des revenus du locataire dans le dispositif Besson Plafonds de loyers applicables aux logements neufs et anciens en 2002
(*) Aubervilliers, Bagnolet, Boulogne-Billancourt, Charenton-le-Pont, Clichy, Fontenay-sous-Bois, Gentilly, Issy-les-Moulineaux, Ivry-sur-Seine, Joinville-le-Pont, Le Kremlin-Bicêtre, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais, Levallois-Perret, Malakoff, Montreuil, Montrouge, Neuilly-sur-Seine, Nogent-sur-Marne, Pantin, Puteaux, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Mandé, Saint-Maurice, Saint-Ouen, Suresnes, Vanves et Vincennes. Plafonds de ressources des locataires
Sécurisation du bailleur Un exemple permet de saisir tout l'attrait de ce dispositif : Loyers annuels = 572 € x 12 = 6864 € Pour un contribuable imposé à 43%, l'économie d'impôt est égale à :
Cependant, les conditions d' " élection " au régime loi Malraux sont très strictes et les contribuables qui se lancent dans ce type d'investissement ont tout intérêt à s'adresser à de véritables spécialistes pour éviter les très coûteuses requalifications de ces opérations. Le risque consiste en effet à ce que les services des impôts considèrent que l'opération n'entre pas dans le cadre prévu, avec comme conséquence pour le contribuable de devoir restituer au fisc les sommes indûment économisées… Les immeubles loués doivent être situés dans une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysagé ou dans un secteur sauvegardé publié. Si le secteur sauvegardé n'est pas publié, une déclaration d'utilité publique prescrivant les travaux de restauration est nécessaire. En outre, l'opération doit porter sur la restauration complète d'un immeuble bâti à l'initiative des propriétaires ou d'une collectivité publique. Ensuite, le logement doit être loué dans les 12 mois suivant la fin des travaux. Il doit s'agir de la résidence principale du locataire pendant au moins 6 ans. Si le logement est détenu par le biais d'une société non soumise à l'impôt sur les sociétés, la société doit s'engager à le louer 6 ans et l'associé doit s'engager à conserver les parts de la société pendant la même durée de 6 ans. Les dépenses de travaux de réparation, d'entretien et d'amélioration et les dépenses de travaux de démolition et de modification prescrits sur le plan de sauvegarde sont déductibles des revenus fonciers. Les intérêts d'emprunt pour leur part, sont imputables pendant 10 ans sur les autres revenus fonciers. Quant aux déficits fonciers, ils sont imputables sans plafonnement, sur le revenu global. L'avantage fiscal est donc proportionnel au taux marginal d'imposition. Enfin, signalons que le déficit est pris en compte pour le plafonnement de l'ISF. MONUMENTS HISTORIQUES Dans ce cadre, les dépenses de travaux de réparation, d'entretien et d'amélioration pour les logements ainsi que les dépenses de travaux de démolition et de modification prescrits en secteur sauvegardé sont déductibles des revenus fonciers. Toutefois, les déficits fonciers dans ce cas s'imputent sans plafond sur le revenu global, y compris les intérêts d'emprunt. Il en résulte un gain fiscal proportionnel au taux marginal d'imposition. Dans ce cas, comme dans le précédent, le déficit est pris en compte pour le plafonnement de l'ISF.
Pour être considéré comme loueur professionnel, le propriétaire doit être inscrit au registre du commerce, ce qui suppose qu'il loue au moins deux logements meublés et qu'il soit commerçant au sens du droit commercial. D'autre part, les recettes annuelles tirées de l'activité de meublé doivent être supérieures à 23 000 € (taxes comprises) ou doivent représenter au moins 50 % de ses revenus. L'imposition dans ce cas, porte sur le bénéfice net du loueur qui est égal à la différence entre le total des gains bruts de l'année précédant l'imposition et le total des charges de la même période. Lorsque la différence entre les revenus du meublé et les charges est négative, le loueur professionnel peut déduire ce déficit de ses autres revenus. Le bénéfice est imposable soit selon le régime des micro-entreprises, soit celui du bénéfice réel, réel simplifié ou réel normal. La déclaration très simplifiée des revenus des locations Au-delà de 76 300 € le régime réel simplifié s'applique. Le réel simplifié peut toutefois s'appliquer sur option pour le loueur qui aurait pu être imposé au régime micro-entreprise. Ce même régime fait place à celui du bénéfice réel normal, il est obligatoire lorsque les recettes annuelles sont supérieures 76 300 et optionnel pour le loueur imposable au réel simplifié. Le loueur non professionnel est le bailleur qui loue en meublé mais qui ne remplit pas les conditions fixées par la réglementation pour être considéré comme loueur professionnel. Son bénéfice imposable est déterminé de la même façon qu'un loueur professionnel. La seule obligation qui lui incombe est de tenir et présenter, sur demande de l'administration, un livre mentionnant l'origine et le montant des recettes. Toutefois, ses déficits ne sont pas imputables sur le revenu global et ne sont déductibles que des bénéfices retirés d'autres activités BIC non professionnelles au cours de la même année ou des 5 années suivantes. Ce régime s'applique de plein droit, mais les contribuables peuvent opter, en écrivant au service des impôts, soit pour le régime réel, simplifié ou normal. Le loueur doit souscrire une déclaration spéciale de résultat n° 2031 accompagnée, sauf dispense, d'un bilan simplifié, d'un compte de résultat simplifié, d'un tableau des immobilisations, des amortissements et des éléments soumis au régime fiscal des plus-values et des moins-values, d'un relevé des provisions, des amortissements dérogatoires et des déficits reportables. L'imposition du loueur en meublé Les déficits du loueur en meublé Attention : lorsqu'un loueur non professionnel soumis au régime du bénéfice réel subit un déficit, il ne peut en principe l'imputer uniquement sur les revenus de ses autres activités imposées au titre des bénéfices industriels et commerciaux non professionnels, et ce, pendant les cinq années qui suivent leur réalisation. Le régime des micro-entreprises quant à lui, ne permet pas de constater un déficit. Quant aux loueurs professionnels, ils ont la possibilité d'imputer les déficits des meublés sur le revenu global, à condition que ces déficits ne proviennent pas d'amortissements exclus des charges déductibles. Les plus-values La TVA et la taxe professionnelle Encadré Lorsque le meublé est situé en dehors de l'habitation principale du bailleur, les loyers perçus sont exonérés lorsque le locataire étudiant bénéficie d'une bourse d'enseignement accordée sur des critères sociaux. La surface habitable doit être au moins de 9 mètres carrés pour une personne seule plus 7 mètres carrés par personne supplémentaire et doit comporter les éléments de confort essentiels. Enfin, le loyer annuel hors charges par mètre carré ne doit pas excéder 52 € en Ile-de-France et 43 € dans les autres régions.
Une résidence de tourisme, c'est un complexe immobilier où sont inclus des services et des équipements équivalents à ceux d'un hôtel, à savoir notamment l'accueil, le petit déjeuner, le nettoyage et la fourniture de linge. Sous cette condition, l'investissement entre dans le cadre des activités fiscalement soumises à la TVA ce qui offre à l'investisseur, la possibilité de récupérer la TVA de 19,6 % qui pèse sur l'acquisition des logements neufs. Mais attention, les résidences doivent se situer dans une zone dite de revitalisation rurale et doivent respecter des normes de surface minimale (entre 9 et 21 m² pour deux personnes) et avoir reçu un agrément du ministère du Tourisme. En choisissant ce type d'acquisition, l'investisseur devient propriétaire d'un logement neuf (ou d'un logement ancien reconstruit, le permis de construire faisant foi) dont la gestion locative est confiée à une société chargée de l'exploitation de la résidence. La gestion de la résidence de tourisme s'exerce dans le cadre d'un bail commercial de neuf ans qui comporte, pour la société gestionnaire, l'obligation de mettre au moins 20 % des capacités d'hébergement de la résidence à la disposition de touristes étrangers. Cependant, le propriétaire dispose d'un droit d'occupation ou d'une réserve de jouissance (correspondant à un avantage en nature imposable) qui est au minimum de quatre semaines mais qui ne peut pas dépasser 8 semaines. Au-delà de ce délai, la location risquerait de ne plus entrer dans le champ d'application de la TVA ce qui entraîne comme conséquence, l'impossibilité de récupérer celle ayant grevé la construction et la remise en cause de la réduction d'impôt offerte par le fisc pour ce type d'investissement (voir ci-après). Des incitations sous forme d'économies d'impôt Etienne Langevin - décembre 2002 Les informations disponibles dans cette page sont fournies
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