L’ascenseur, terrifiant pour les claustrophobes, a aussi provoqué quelques frayeurs dans les salles obscures. Les plus traumatisés par De Lift, l’accident, les morts et le dépanneur qui ne détecte aucune anomalie pouvant entraver la bonne marche de l’appareil, n’habitent plus qu’au rez-de-chaussée ou ne se fient plus qu’à l’escalier. Mais laissons de côté le fantastique pour revenir à la réalité : la sécurité d’un ascenseur est acquise lorsque 9 points sont assurés.
- Dans le métro, un problème de fermeture des portes et c’est l’arrêt, et quelques minutes de patience demandées aux usagers. Redémarrer est trop dangereux, rouler les portes ouvertes serait véritablement rouler à tombeau ouvert. Pour l’ascenseur, c’est pareil : la fermeture des portes palières est un point-clé de la sécurité.
- 2ème point de la sécurité en ascenseur : l’accès sans danger des personnes à la cabine.
- 3ème point de la sécurité d’un ascenseur : la protection des utilisateurs contre les chocs que provoque la fermeture des portes.
- 4ème point essentiel : la prévention des risques de chute et d’écrasement de la cabine.
- 5ème point : la protection contre les dérèglements de la vitesse de la cabine.
- 6ème point : la mise à disposition des utilisateurs de moyens d’alerte et de communication avec un service d’intervention.
- 7ème point : la protection des circuits électriques de l’installation.
- La sécurité doit aussi concerner les techniciens de maintenance. Le 8ème point est donc l’accès sans danger des personnels d’intervention aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine.
- 9ème point : les personnes autres que le personnel technique doivent être dans l’impossibilité d’accéder aux locaux des machines et autres zones citées ci-dessus, réservés aux professionnels.